vilsackLe Food and Farming Summit réuni le 22 septembre à Paris par l’agence Politico avait attiré du beau monde. Entre autres le Commissaire européen à l’agriculture Janusz Woyciechowski, et Christine Lambert, la présidente du COPA.

Mais on a surtout remarqué une offensive en règle de Tom Vilsak (photo), le secrétaire d’Etat US à l’Agriculture, contre la stratégie de l’UE du « Farm to Fork ».

Les USA sont déterminés à lancer une campagne d’informations en faveur d’une agriculture productive, ouverte aux techniques nouvelles.

Vilsak veut faire naitre et croitre cette coalition pour une agriculture productive, assurant l’approvisionnement alimentaire du monde, et ménageant en même temps l’environnement. Ce n’est possible que si les techniques modernes sont engagées.

Malheureusement, dit-il, « l’UE prend le chemin inverse avec sa stratégie Farm ro Fork. Elle ne sera pas à la hauteur de ses responsabilités dans la lutte contre la faim dans le monde. La diminution annoncée des produits de traitements et des engrais, fait chuter la productivité et augmente les prix. Cette stratégie n’est pas une solution pour la sécurité alimentaire ».

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UE 5On se doit de dénoncer le double jeu européen en matière d’autorisations des plantes OGM pour l’importation, devenu une véritable routine.

Ce « jeu » est non seulement néfaste pour la crédibilité européenne, et pour l’utilisation des nouvelles techniques biomoléculaires.

Ces mois derniers, la Commission européenne a autorisé 10 nouvelles plantes OGM pour l’importation, décision que l’opinion publique a complètement ignorée dans le brouhaha médiatique du moment.

Il y a maintenant 85 plantes autorisées à l’importation, donc pour la consommation animale et humaine.

Mais autorisée en culture, il n’y en a qu’une seule autorisée, le maïs Mon 810, dont l’autorisation date de 1998.

Les pays européens, surtout les principaux, France comprise, votent contre les autorisations à Bruxelles, pour accréditer le mythe d’une majorité contre. Mais la réalité est autre...

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electionsDC’est triste à dire, mais dans cette phase finale de la campagne électorale (on vote le 26/09), et alors que les grands débats télévisés se multiplient, on ne parle que peu ou pas de l’agriculture.

Pourtant c’est une élection particulièrement importante pour l’agriculture allemande, la fin de l’ère Merkel annonçant certainement un certain nombre de changements.

Toutes les grandes commissions nationales qui ont planché sur l’avenir de l’agriculture allemande ont pourtant souligné les transformations nécessaires dans cette agriculture, qui ne peut ni les maitriser, ni les financer seule.

Les agriculteurs auraient souhaité, dans ces moments un peu décisifs, plus de débats sur les pressions qu’ils subissent de la part de la société, et au moins une reconnaissance du travail et des efforts accomplis.
On remarquera aussi l’accentuation du sentiment de repli sur les problèmes nationaux, avec peu de références à l’Europe et à sa politique agricole commune, si ce n’est le conditionnement environnemental des aides directes.

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meyer thierry 2Une petite révolution de palais se joue actuellement à la tête de l’interprofession porcine.

Le conseil d’administration d’Inaporc a en effet annoncé le 8 septembre l’élection comme président de Thierry Meyer (photo), qui est le directeur de la filière porc du groupe Bigard.

Une annonce consécutive au retrait de Guillaume Roué, dont la réélection il y a un an à la présidence avait provoqué le départ de la Cooperl, celle-ci arguant « que la présidence et la première vice-présidence » devaient être assurées selon les statuts « respectivement et alternativement par l’amont et l’aval ».

Le souhait de la coopérative bretonne, qui a également quitté Culture Viande et la FICT, aura donc été exaucé…mais un an plus tard et en son absence.

En lieu et place de Bernard Rouxel, candidat de l’époque de la Cooperl, c’est en effet au représentant de son concurrent Bigard que revient l’honneur et la charge de devenir le premier industriel à prendre la tête de l’interprofession. Un choix somme toute logique, Thierry Meyer étant premier vice-président d’Inaporc ainsi qu'un professionnel reconnu et estimé au sein de la filière où il exerce depuis 1982.

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François Landrieu

Fondateur de Socopag

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