insectes 2Rabobank (NL), la plus grande banque agricole du monde, prévoit une forte demande de protéines d’insectes pour l’alimentation animale.

Actuellement, ces protéines restent encore plus chères que celles du soja ou de la farine de poissons, mais les évolutions vont se faire rapidement, avec une forte augmentation dans la décennie à venir.

Les experts situent les besoins globaux à 500 000 t pour 2030, ce qui est cinquante fois plus qu’actuellement. Cette prévision postule qu’il n’y aura ni gros problèmes d’autorisations, ni problèmes techniques. La demande actuelle reste faible, à cause des prix élevés nettement plus élevé que les protéines du soja ou de la farine de poissons : entre 3 500 à 5 000 € la tonne, alors que les prix de la farine de poissons se situaient durant les 5 dernières années entre 997 € et 1662 € la tonne. Mais l’augmentation des capacités de production durant les années à venir permettra une baisse des prix, et la demande pour les élevages augmentera.

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Ruckwied 7Le président du DBV, Joachim Rükwied, l’affirme désormais haut et fort : la sécurité alimentaire et la protection du climat doivent être inscrites dans la Constitution allemande, en tant qu’objectifs de l’Etat.

Dans sa vision pour l’avenir de l’agriculture, le Deutscher Bauernverband fait quatre propositions pour un nouveau partenariat avec l’alimentation et l’agriculture. Elles ont été présentées le 21/04/ 2021.

« Nous voulons faire en sorte que l’agriculture Made in Germany ait un avenir, dit le président. Un consensus social sur ce que peut être l’agriculture en Allemagne est absolument nécessaire.

Faute de quoi l’agriculture actuelle se délocaliserait à l’étranger, sous la pression de contraintes croissantes et de prix insuffisants. »

La position du DBV se place à l’évidence dans une conjoncture pré-électorale, et des débats sur l’avenir agricole qui se déroulent actuellement dans plusieurs commissions nationales.

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suisse chvxDans le passé, les chevaux ont toujours joué un rôle important dans les armées, à fortiori en Suisse où 60 % du territoire est en zones difficiles d’accès. Dans le passé, l’armée suisse utilisait des milliers de chevaux, ânes et mulets, pour transporter armes et matériels notamment.

A partir de la Seconde guerre mondiale, le temps du cheval dans les armées fut progressivement considéré comme révolu.

Actuellement l’armée helvétique utilise environ 500 chevaux.

Pour la moitié au moins, il s’agit de solides Franche-Montagnes (en allemand Freiberger), des bêtes de 500 à 600 kg, qui portent allègrement 150 kg et s’avèrent également adaptés pour l’équitation de loisirs et les attelages.

Elle utilise pour un peu moins de la moitié d’autres races de chevaux, encore mieux adaptées à des activités dans la société civile.

L’armée suisse ne possède plus de chevaux en propriété. Chaque année, elle achète un certain nombre de chevaux, hongres et juments, les éduque et les revend aux civils, qui s’engagent à garder le cheval pendant 6 ans, durant lesquels l’armée pourrait disposer du cheval, y compris pour des stages de remise à jour.

Les recrues du service obligatoire, avec ses stages pour la réserve, peuvent même servir avec leur propre cheval, dans les mêmes conditions. C’est ainsi que l’armée suisse se garantit la disponibilité de chevaux et approvisionne la demande croissante en chevaux dans la société civile pour des activités économiques et de loisirs.

BVRMCette nouvelle organisation du paysage agricole allemand veut défendre à l’avenir les intérêts des éleveurs de vaches allaitantes, des éleveurs de taurillons et des éleveurs de génisses. Il n’existait pas jusqu’à présent d’organisation de ce type pour toute l’Allemagne, et les producteurs de viandes bovines se sentaient insuffisamment représentés et défendus.

Les promoteurs Mathias Lambers et Fokke Stöver déclarent que cette création ne se fait pas en opposition avec le DBV, avec lequel ils ont d’ailleurs longuement discuté. Mais le BVRM veut un regard plus concentré sur la production de viandes bovines

Ils considèrent en effet que les intérêts des engraisseurs allemands de bovins très mal défendus actuellement. Ils souhaitent que cette nouvelle organisation soit présente dans toutes les grandes commissions qui travaillent actuellement sur l’avenir de l’agriculture, pour défendre les éleveurs et leurs productions.

L’organisation se fixe également comme objectifs d’améliorer l’image de la viande bovine en Allemagne, par des campagnes d’informations faisant mieux connaitre les standards élevés selon lesquels elle est produite, et de discuter avec les metteurs en marché des rémunérations des producteurs.

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François Landrieu

Fondateur de Socopag

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