comagri 2110020Les réactions à l’accord PAC sont en général assez favorables, de la part des gouvernements comme de celle des organisations professionnelles.

Ces dernières peuvent en effet considérer les accords comme un succès par rapport aux restrictions budgétaires dont avait menacé la précédente Commission. Ceci étant dit, ces accords recèlent des risques de renationalisations déjà introduites, elles, par l’ex Commissaire à l’agriculture, l’irlandais Phil Hogan.

Le éco-régimes, ou éco-schèmes, sont restés le point central des discussions et des compromis trouvés. Tout le reste des propositions connues de la réforme de la PAC est quasiment resté en l’état. Pour le moment, les agriculteurs ignorent quel montant d’aide ils recevront et pour quelles prestations environnementales.
Ce ne sont pas les éco-schèmes qui sont dangereux, car les contraintes écologiques pour obtenir les aides existaient déjà à travers le verdissement de la PAC.

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klockner8Le Conseil de ministres de l’Agriculture, et le Parlement européen, sont arrivés l'un et l'autre à une position de compromis

Les ministres de l‘Agriculture, sous la présidence de la ministre allemande Julia Klöckner, se sont mis d’accord mardi 20 octobre sur l’orientation générale de la Politique Agricole Commune.

Celle-ci a été approuvée à la majorité qualifiée, seules la Lituanie et la Lettonie l’ont rejetée, la Bulgarie et la Roumanie s’étant abstenues. Le Parlement européen a également adopté une position de compromis sur la réforme de la PAC.

Après 40 heures de négociations, et sur la troisième proposition de compromis de Julia Klöckner, les ministres UE de l’Agriculture ont trouvé un compromis sur le point central qui était encore en discussion : les Etats doivent consacrer au moins 20 % de moyens financiers du premier pilier, au financement des éco-schèmes (ou éco-régimes), ce que les pays de l’UE-Est avaient refusé jusqu’à présent.

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fourmiLes espèces invasives les plus dangereuses seraient également les plus casanières, conclut une étude récente rapportée par l’Agence télégraphique suisse.

L’intensification de la mondialisation du commerce et du tourisme a facilité la dispersion accidentelle de plus de 16.000 espèces (insectes, mammifères, oiseaux, reptiles, champignons et micro-organismes) en dehors de leur zone native, a indiqué l'Université de Lausanne (UNIL) dans un compte rendu.

Une partie de ces espèces est considérée comme invasive, car elles peuvent causer le déplacement et l’extinction d’espèces autochtones. Ces individus néfastes ont, en outre, des impacts majeurs sur le fonctionnement des écosystèmes, l’économie et la santé humaine, notamment par le biais de l’introduction de maladies transmissibles à l'être humain.

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DBV 1610020Le président sortant a obtenu 373 voix sur les 457 exprimées, soit 81,6%, lors de l’assemblée générale du 16 octobre.

Les vice-présidents sortant ont été encore mieux réélus : Werner Schwarz du Schleswig Holstein avec 88,9%, le Bavarois Walter Heidl 86,9%, Karsten Schmal, de Hesse, avec 93,6%.

Un nouveau vice-président a été élu : Dettlef Kurreck, du Mecklembourg-Poméranie avec 87,9% des voix. 

Avant de passer à la discussion des problèmes agricoles actuels, Joachim Rukwied (59 ans) a répondu aux critiques qui lui sont adressées. « Je suis comme je suis ; je pourrais aussi faire un peu de Trump, si cela n’était pas tellement contre-productif » répond-il à ceux qui lui reprochent d’être sans émotions, sans empathies. « Trumper ne sert à rien s’il faut trouver ensuite des majorités, au-delà de l’organisation, et continuer à travailler ensemble ».

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