floatingtaxMoscou veut combattre son inflation intérieure par des droits de douanes variables sur les exportations de céréales. Dès juin prochain la Russie régulera les exportations de blé par un système de floating-tax. 

Cette régulation doit permettre de modérer l’augmentation des prix de l’alimentation en Russie. Les plans de cette politique ont été arrêtés par le ministre de l’économie Maxim Reschetnikow. La taxe n’interviendrait que si les prix à l’exportation dépassent un seuil fixé par le gouvernement russe.

Le seuil prévu selon les informations actuelles serait de 200 $/t ou 165 €/t. La différence de prix entre ce seuil et le prix d’exportation atteint, serait taxée à 70 %. Si le prix à l’exportation est de 300 $/t ou de 248 €, la taxe subie serait de 70 $/t ou 58 €/t. Le blé russe à l’exportation (12,5 % de protéine, prix fob), avait atteint le 18 janvier les 300 €/t (248 €) ; depuis il a de nouveau baissé.

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Ngozi

Les USA de Biden, après le veto de Trump, ont finalement donné leur feu vert, et la nomination formelle par les 164 pays membres ne pose plus de problèmes. La Nigériane sera donc pour les 4 années à venir, nouvelle Directrice générale de l’OMC. Elle devra tenter de combler les trop nombreux fossés qui se sont creusées ces dernières années. 

Elle est la première femme à la tête de l’organisation. Mme Okonjo-Iweala est née en 1954 au Nigéria. En 1973, elle part pour les Etats Unis où elle fait de brillantes études d’économie, à l’université de Harvard notamment et au MIT.

Elle a ensuite intégré les services de la Banque Mondiale à Washington. De 2003 à 2006 elle était ministre des Finances du Nigéria, puis une nouvelle fois entre 2011 et 2015.

Le président Jo Biden a donc retiré le veto des USA, et la Corée du Sud, fidèle alliée des USA, a de son côté retiré sa candidate, Mme Yoo Myung-hee, de sorte que l’assemblée générale de l’OMC pourra confirmer son mandat. Son origine africaine et son expérience des organisations internationales ont convaincu les Etats membres de l’OMC .

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Pandémie ou pas, avec ou sans peste porcine, avec ou sans guerre commerciale avec les USA, l’année dernière la Chine a importé des volumes record de soja, de maïs et de viandes de porc. 

La Chine a importé des produits agricoles pour 140,5 Mrds € en 2020, soit +14% par rapport aux importations de l’année d’avant ; année qui avait déjà enregistré une augmentation de +10 %. En tête des achats chinois : la viande de porcs, les céréales et le soja.

L’industrie CN de l’alimentation animale a importé 100,3 Miot de soja, +12,3 % en un an, pour faire face à la reconstitution des cheptels, en particulier de porcs, après l’effondrement dû à la peste porcine africaine. De plus, la Chine voulait respecter ses engagements de la phase 1 des accords avec les USA. Mais le Brésil est resté le principal fournisseur de soja avec 64,3 Miot, en augmentation de +11,5 %.

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pigdiseaseLe trafic vient d’être clairement dénoncé par dans le magazine US Pig Progress par le Dr Wayne Johnson, vétérinaire américain mais conseiller du gouvernement de Pékin pour la santé porcine. Ils sont apparus récemment sur les marchés et sont soupçonnés d’être responsables de mutants du virus, eux aussi confirmés dans des porcheries chinoises.

Ces vaccins manquent de sécurité, et leur efficacité n’est pas prouvée du tout. Il manque à ce vaccin des gènes clés importants.

C’est la raison pour laquelle l’évolution de la maladie est atténuée et non mortelle. Le problème reste, que les animaux chroniquement malades infectent les autres. Les autorités chinoises n’ont pas officiellement confirmé ces explications.

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François Landrieu

Fondateur de Socopag

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