grandesculturesLes chercheurs ont modélisé les conflits d’objectifs entre utilisation agricole des terres et la biodiversité pour savoir si on peut économiser de la surface agricole utilisée.

Leurs modèles indiquent qu’au niveau mondial un peu moins de la moitié des surfaces pourraient suffire pour maintenir le volume actuel de production. Les prix pourraient en outre diminuer et la production même augmenter.

Dans le monde, la demande en produits augmente pour l’alimentation humaine, les fourrages et la bioénergie.

La pression augmente sur la ressource terre et les surfaces non exploitées par l’agriculture deviennent importantes pour la biodiversité et la défense du climat. Une solution se trouve dans l’augmentation de la productivité sur les surfaces exploitée, en diminuant les surfaces nécessaires pour cela, disent les chercheurs des Universités de Munich, Bâle et Hohenheim. Leur modèle indique qu’un peu moins de la moitié des surfaces pourraient être économisées à travers toutes les régions du monde. Avec une efficience accrue, les prix des produits agricoles diminueraient, et le volume produit augmenterait même de 2,8 %.

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cacaoAprès la viande, le chocolat : rien n’arrête les docteurs Folamour de l’alimentation artificielle.

Lesdits docteurs ont un jour constaté que l’offre de cacao était soumise à des variations importantes, avec des prix mondiaux très volatils. No good for bizness.

Voici donc que des laboratoires pourraient développer une production en bioréacteurs, beaucoup plus prévisible et sécurisée.

L’investisseur américain Blue Horizon est maintenant connu pour sa stratégie qui est d’investir des fonds importants dans la multiplication cellulaire à destination alimentaire.

Le fonds investit dans California Cultured, une société créée en 2019 pour s’intéresser à ces productions alimentaires artificielles. Comme pour la viande, il s’agit de produire des cellules en bioréacteurs en lieu et place d’une production aux champs ou à travers les fourrages.

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ozdemir 3Le nouveau gouvernement fédéral a affiché de grandes ambitions pour développer l’agriculture bio, mais concrètement il y a bien peu de propositions nouvelles.

Un climat de doute commence d’ailleurs à se répandre, sur le ministre lui-même, et maintenant sur le dogme de la culture bio.

La coalition gouvernementale a annoncé l’objectif d’un triplement de la production bio d’ici à 2030. Or les surfaces actuellement exploitées en bio en Allemagne atteignent environ 10 % de la SAU, et l’on ne voit pas se dessiner l’objectif ambitieux de ce triplement en huit ans.

Est-il déplacé de rappeler que la ministre Verte de l’agriculture Renate Künast avait fixé en 2001 l’objectif de passer en 10 ans de 3 % à 20 % de surfaces en bio ? On n’y est toujours pas !

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willkurLa mauvaise humeur des agriculteurs allemands se renforce rapidement. Ils ne comprennent plus rien à l’extension des zones « rouges ». C’est-à-dire les zones en dépassement des seuils de pollution nitrée et désormais sous le coup d’une obligation de réduction des fumures.

Or les nouvelles propositions faites par le gouvernement à la Commission européenne correspondent à une extension importante de ces zones.

Les propositions transmises par le nouveau gouvernement à Bruxelles sont tout sauf claires et compréhensibles, constate les DBV.

On se base exclusivement sur des chiffres globaux pour définir ces zones,sans aucune référence à l’origine des pollutions. De telles délimitations de zones, aux énormes conséquences, établies sans tenir compte des interrelations dans l’économie de l’eau ne sont pas adaptées. Nul doute qu’elles seront l’objet de nombreux recours devant les tribunaux.

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François Landrieu

Fondateur de Socopag

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